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Par le petit bout de ma lorgnette

4 - Les immortels

Par Guy DupontGd11

 Par le petit bout de ma lorgnette

Les immortels

Commençons par un petit quiz. Voici une liste – par ordre alphabétique – d'inventeurs de conventions du bridge (surtout d'enchères, parfois de jeu de la carte) mondialement pratiquées et passées à la postérité, le plus souvent sous le nom de leur auteur. Des noms propres devenus des noms communs pour les bridgeurs ! Le fin du fin de la notoriété...
Saurez-vous attribuer à chacun son prénom et son pays d'origine ? Et définir brièvement la convention qui les a rendus célèbres ?

Albarran  Baron  Bergen  Blackwood  Cappelletti Culbertson
 Drury  Fishbein  Flannery  Flint Gerber Ghestem
 Jacoby   Kantar  Landy  Lavinthal Lenz Lightner
 Michaels  Roth  Roudinesco  Rusinov Smolen Stayman
Truscott Work        

 (Solution en fin d'article)

Par ci, par là... et par ailleurs

En famille

Inédit dans une même compétition ! Mathilde Thuillez, 17 ans, championne du monde avec l'équipe de France filles, a participé à la division nationale Dames II, en jouant dans l'équipe de sa mère, Pascale, tandis que sa grand-mère, Doreen Burnet (5ème au championnat du monde par paires Dames en 1982, associée à Annie Fouillet – et première paire française), disputait également l'épreuve, au sein d'une formation du Languedoc-Roussillon. Trois générations de bridgeuses dans un même championnat de haut niveau. Quelles autres disciplines sportives ou intellectuelles peuvent se targuer d'un tel regroupement familial ?

 Vin pour cent

Nous avions évoqué, lors d'une précédente chronique, les futures ventes aux enchères aux Etats-Unis de la collection de vins fins (composée, en majeure partie, de grands crus bourguignons) de Roy Welland, le compagnon de Sabine Auken – qui, bien qu'Américain, s'est qualifié avec elle, au sein de l'équipe d'Allemagne, pour la prochaine Bermuda Bowl. Eh bien, Welland, qui est aussi propriétaire en Bourgogne d'une parcelle du Domaine Dujac Chambertin, a fait une bonne affaire ! La vente aux enchères de New York, de 1767 lots (de une à six bouteilles), a rapporté 6,6 millions de dollars. Et celle de Los Angeles, d'à peu près autant de lots, en a rapporté 5,6 millions. Soit 12, 2 millions de dollars, alors que les estimations des commissaires priseurs se situaient entre 8 et 10 millions. Qui prétend que le vin n'est pas une valeur sûre ?

La Bulle au top

J Dorfmann avec Blue Bubble Blue et son entraineur-driverJacques Dorfmann, ancien juge-arbitre de Roland Garros, est certainement le bridgeur le moins sédentaire. Depuis qu'il a pris sa retraite à Juan-les-Pins, il dispute, chaque saison, différentes compétitions nationales dans quatre ou cinq comités différents (qui dit mieux ?). Il est vrai qu'il a beaucoup d'amis. Rares sont les comités où il n'a pas encore joué.
Récemment, il a réalisé un rêve vieux de 72 ans (il en a 82) : il est devenu propriétaire d'un cheval de courses, Blue Bubble Blue, une pouliche trotteuse (quand elle ne s'emballe pas !) qui vient de remporter sa première course, à Cagnes-sur-Mer, le Prix de la Dordogne. « A 10 ans, dit-il, j'allais assister aux courses, à Paris, et je rêvais de me retrouver un jour dans le rond des propriétaires, parmi Suzy Voltera et Marcel Boussac ! » Pour l'heure, la Bulle bleue vient de gagner de quoi amortir quelques mois d'avoine, mais ses chronos sont encore insuffisants pour espérer l'atteler prochainement au Grand Prix d'Amérique.

 Les artistes

Une fois de plus, c'est l'équipe de Monaco, avec ses stars, Fantoni-Nunes, Helgemo-Helness et Multon-Zimmermann, qui a triomphé dans la principale épreuve française, le championnat de division nationale I (la DN I). Toutefois, elle n'a jamais été autant menacée ! En demi-finale, on a craint pour elle lorsqu'à mi-parcours (soit après 32 donnes), elle était menée de 71 imp, face à l'équipe Piganeau. Qu'à cela ne tienne ! Elle retroussa si bien ses manches (et ses chelems) qu'elle reprit 108 points sur les 32 dernières donnes, pour l'emporter finalement 176 à 139. Ah les artistes !
En revanche, en finale, contre Soulet, Lebel, Payen, Sainte-Marie, Oursel, Mauberquez (qui avaient éliminé l'équipe des Bessis père et fils, en demi-finale), il n'y eut guère de suspense. Les Monégasques n'ont pas fait dans la dentelle, en s'imposant par 252 à 116 (en 96 donnes). Une séance (de 16 donnes) cauchemardesque pour l'équipe de Soulet, perdue 96 à 1, suffit à expliquer l'essentiel de la catastrophe.
Voici deux entames provenant de cette finale :

1-Votre main en Ouest :

 
Ouest
8752
V8
52
108432

Les enchères : Est donneur, personne vulnérable 

S
Helgemo
O
Lebel
N
Helness
E
Payen
      -
1 - 2 -
3 - 4 X
XX - 4SA -
5 - 5 -
6 - 7 Fin
3 : couleur de bonne qualité.
4 : contrôle.
Surcontre : contrôle du premier tour.
4SA : Blackwood 5 clés.
5 : 3 ou 0.

5 : question sur la solidité de la couleur d'atout.
6 : couleur pleine. 
 Quelle est votre entame ?

Contre un grand chelem, il est recommandé d'entamer neutre. Sans renseignement particulier, l'entame à l'atout est conseillée – encore qu'avec un singleton, on puisse parfois éprouver quelque réticence. Ici, vous avez un renseignement : votre partenaire a manifesté une force à Trèfle, en contrant l'enchère de contrôle à 4. Et Ouest a finalement opté pour cette entame qui pouvait sembler ne rien compromettre.
Mais décortiquons la séquence. Les deux adversaires possèdent un contrôle à Trèfle, dont Sud, celui du premier tour. Si le Surcontre montre le contrôle de la couleur par une chicane, comme on pourrait le penser, il est logique et sans risque de traverser le mort à Trèfle, puisque le déclarant coupera de la main longue à l'atout. Mais si le Surcontre indique la possession de l'As de Trèfle, alors cela implique que le contrôle de Nord à 4 provient d'une courte (singleton ou chicane), puisqu'Est a manifesté une force dans la couleur, et, dans ce cas, il convient d'entamer à l'atout, pour éviter autant que possible une coupe du mort. Certes, imaginer ici la main de Nord, après ses enchères, avec deux singletons, n'était pas si facile...
Résultat des courses : treize levées sur l'entame à Trèfle.

 

 
3
ARD64
AV10984
5
 
8752
V8
52
108432
 
64
9732
R73
RDV7
 
ARDV109
105
D6
A96
 

 Après l'As de Trèfle, Helgemo coupe un Trèfle, encaisse As-Roi de Cœur, coupe un Cœur, élimine les atouts et peut défausser ses deux dernières perdantes mineures sur les Cœurs. Une entame à l'atout l'aurait condamné à une levée de chute (pas de Cœurs partagés, pas d'impasse gagnante à Carreau, ni de squeeze à l'horizon !... notons pour l'anecdote qu'il aurait pu y en avoir un, en cascade, contre Est, en échangeant le 9 et le 10 de Trèfle – après avoir encaissé l'As de Carreau, puis l'As de Trèfle).
Une entame à Carreau aurait également fait chuter le grand chelem – en tuant une communication vitale avec le mort.
Dans l'autre salle :

S
Oursel
O
Fantoni
N
Soulet
E
Nunes
      -
1 - 2 -
3 - 4 -
5 - 6 Fin
 
6 est moins bon que 6 , mais a le mérite de gagner.
Comment jouez-vous, sur l'entame du Roi de Trèfle ?

Soulet ne cède pas à la tentation de l'impasse au Roi de Carreau (en cas d'échec, il ne se remettrait pas d'une contre-attaque à Pique) et procède le plus soigneusement possible : après l'As de Trèfle, il joue As-Roi de Cœur, coupe un Cœur de la Dame de Carreau et poursuit par As et Valet de Carreau. Ouf ! La main détenant le dernier atout n'est pas en mesure de recevoir une coupe à Cœur...
Un coup de 11 pour les Monégasques. Il aurait pu être de 14 pour la formation de Soulet. 
end faq

 2- Autre entame de cette finale.
Votre main en Ouest :

 

 
Ouest
A3
62
RD76
R9532

Les enchères : Est donneur, tous vulnérables

S
Ste-Marie
O
Fantoni
N
Mauberquez
E
Nunes
      -
- 1SA
X -
2 - 4 Fin
1SA : 12-14
2 : Texas Pique
Votre entame ?

Le contrat de 4 est bon, et gagne contre toute entame... à condition qu'il soit (naturellement) joué de la main possédant la longue à l'atout. Bizarrement, après une séquence expéditive, Sainte-Marie- Mauberquez parviennent à le jouer de l'autre main. Malheureusement pour eux, quand Sud est déclarant, le coup peut chuter, sur une seule entame : atout. Et vous pensez bien que Fulvio Fantoni ne s'est pas privé d'entamer à Cœur !

 
RV
ARV1085
A
AD87
 
A3
62
RD76
R9532
 
874
D97
10832
V104
 
D109652
43
V954
6
 

Le 2 de Cœur est couvert du Valet et de la Dame (prendre de l'As et couper un Trèfle ne ferait guère avancer le schmilblick, avec le Roi marqué en Ouest), et Est insiste à l'atout. Thierry de Sainte-Marie fait de son mieux en encaissant tous les Cœurs. Mais les flancs sont vigilants. La position, à sept cartes (main au mort) :

 
RV
 
A
AD87
 
A3
 
R
R952
 
4
 
1083
V104
 
D1096
 
V9
6
 

Le Roi de Pique est présenté, que Fantoni refuse, et le déclarant encaisse l'As de Carreau avant de ressortir à Pique. Ouest se trouve contraint de revenir à Trèfle. Sainte-Marie fait la levée de la Dame, tandis qu'Est débloque le 10. Sur l'As de Trèfle qui suit, Nunes, fidèle à ses convictions, débloque alors le Valet. Et lorsqu'un Trèfle est rejoué, Ouest revendique les deux dernières levées dans sa fourchette Roi-9. De la belle ouvrage. Pour une levée de chute.
Contre 4 joué de l'autre main, Est ne peut se risquer à entamer à l'atout – qui livre la dixième levée. Mais toute autre entame est favorable au déclarant, qui, le plus souvent, se trouvera en mesure de couper deux Trèfles.

La chute à 4 va s'avérer d'autant plus coûteuse que, dans l'autre salle, Franck Multon, en Sud, va jouer et gagner – tenez-vous bien ! – l'optimiste contrat de 6 . Après cette séquence :

S
Multon
O
Lebel
N
Zimmerman
E
Soulet
      -
- 1
X -
1 - 2 -
4 - 4SA -
5 - 6 ! Fin
 
5 : 3 ou 0 clés

Pierre Zimmermann a mangé du lion ! Dans un sens, il n'a pas tort, puisque le contrat est sur table ! D'une façon, certes, un peu particulière, et, pour tout dire, assez peu recommandable. Sur l'entame du Roi de Carreau, pour l'As, il est, en effet, impératif de poursuivre par As-Roi de Cœur, et Cœur coupé ... du 5 de Pique. Le flanc ne peut rien contre ce jeu de fakir (bonjour les probabilités !).
Si Ouest ne surcoupe pas, le déclarant joue Trèfle pour la Dame, encaisse l'As de Trèfle, en défaussant un Carreau, puis coupe un Trèfle et termine en double coupe. Si Ouest surcoupe le 5 de Pique de l'As, aucun retour ne bat : s'il insiste à Pique, Sud élimine les atouts et disposera de l'As de Trèfle pour exploiter ses Cœurs affranchis ; si Ouest préfère contre-attaquer à Trèfle, l'impasse au Roi est réussie, puis l'As de Trèfle est encaissé, avant de terminer en double coupe ; enfin, si Ouest opte pour une contre-attaque à Carreau, le déclarant coupe du Roi de Pique (peu importe la place de la Dame de Carreau), élimine les atouts et table avec ses Cœurs affranchis.

Cependant, Franck Multon, tout cartonneur de première classe qu'il soit, n'en est pas pour autant un fakir extra-lucide. Il n'a pas coupé le troisième tour de Cœur du 5 de Pique. Mais du 9 – une carte plus humaine. Le flanc n'a pas surcoupé (meilleure défense). Et lorsque Sud a poursuivi par un petit Pique vers Roi-Valet, Ouest a plongé de l'As (ce qui était encore la meilleure défense). Toutefois, celui-ci n'a pas trouvé la contre-attaque à Trèfle, qui constituait le seul flanc mortel (en tuant la reprise vitale du mort). Il a préféré présenter la Dame de Carreau. Cette fois, Multon n'a pas manqué de profiter de cette remise en selle : il a coupé du dernier atout du mort, puis il a présenté un Cœur (Est défaussant), qu'il a coupé, en désespoir de cause, du 5 de Pique. C'était bien alors la carte miraculeuse qui lui ouvrait la porte des douze levées – après avoir éliminé les atouts.
Reconnaissons que le coup est complexe, si vous vous appliquez à envisager toutes les variantes – ce que vous ne manquerez pas de faire, si vous avez le temps. Toujours est-il qu'il a rapporté 17 imp aux Monégasques. Sur les deux donnes en question, c'est donc une bonne cinquantaine de points qui aurait pu être déplacée !
Note : si Sud coupe le troisième tour de Cœur du 9 de Pique (pour une défausse en Ouest), poursuit par Trèfle pour la Dame, tire l'As de Trèfle, puis termine en double coupe, il perdra deux levées d'atout en fin de coup – à trois cartes, sur le jeu à Cœur du mort, Est coupera du 7 de Pique, surcoupé du 10, mais Ouest choisira de défausser plutôt que de surcouper de l'As.

end faq

 Les immortels (solution)

Voici le nom et le prénom, la période de vie et le pays d'origine de ces auteurs de conventions devenus des immortels du bridge, et le rappel de leurs inventions ou découvertes :

Pierre Albarran (1894-1960), France
2 forcing de manche, avec réponse aux As.

Leo Baron (1916-1985), Angleterre
Développements sur 2SA, où 3 interroge autant sur les couleurs quatrièmes mineures que majeures – convention créée en 1948.

Marty Bergen (né en 1948), Etats-Unis
Les soutiens à saut dans trois (ou quatre) cartes à 2SA, 3 et 3 sur une ouverture majeure.

Easley Blackwood (1903-1992), Etats-Unis
L'appel aux As à 4SA, inventé en 1933.

Michael Cappelletti (1942-2013), Etats-Unis.
Bicolores en intervention sur l'ouverture d'1SA, avec un Contre indiquant un unicolore indéterminé.

Josephine Ely Culbertson et leurs filles en 1931Ely Culbertson (1891-1955), Etats-Unis
On lui doit beaucoup. Les interrogatives, le sans-atout faible (1929),entre autres ! C'est lui aussi qui a donné leur nom à différents coups du bridge, dont le coup de Merrimac.

Josephine Culbertson (1898-1956), Etats-Unis
Le Joséphine, recherche de grand chelem par un saut à 5SA, pour savoir si le partenaire possède deux des trois gros honneurs d'atout – en réalité, c'est son mari qui a baptisé cette convention en son honneur.


Douglas Drury (1914-1967), Canada
2 en réponse à une ouverture majeure en 3ème position, éventuellement faible, permettant de situer la force de l'ouverture.

Harry Fishbein (1898-1976), Etats-Unis
Contre punitif sur une ouverture de barrage – la couleur au-dessus équivalant au Contre d'appel.

William Flannery (1932-2000), Etats-Unis
Saut à 2 sur ouverture mineure du partenaire pour marquer cinq Cœurs et quatre Piques, dans une main non forcing – à l'origine, ouverture de 2 montrant un bicolore de cinq Cœurs et quatre Piques, dans une main de 1ère zone.

Jeremy Flint (1928-1989), Angleterre
Co-auteur du 2 multi, avec Terence Reese (1913-1996).

John Gerber (1906-1981), Etats-Unis
L'appel aux As à 4 , en 1940 – Robert Guéneau l'aurait préconisé en France en 1939.

Pierre Ghestem (1922-2000), France
Les bicolores en intervention par un cue-bid ou un saut à 2SA + le Blackwood progressif – la collante.

Oswald Jacoby (1902-1984), Etats-Unis
La mise au point du Texas, appelé Jacoby Transfer aux USA.

James Jacoby – fils (1933-1991), Etats-Unis.
Participation à la mise au point du Texas avec Papa.

Edwin Kantar (né en 1932), Etats-Unis
Entames du 10 et du 9 prometteurs.

Alvin Landy (1905-1967), Etats-Unis.
Bicolore majeur à 2 , en intervention sur 1SA.

Hippolyte Lavinthal (1894-1953), Etats-Unis
La première défausse est un appel préférentiel pour les deux couleurs restantes.

Sydney Lenz (1873-1960), Etats-Unis
Le pair-impair, tout en reconnaissant que la notion d'écho avait déjà été préconisée au temps du whist.

Theodore Lightner (1893-1981), Etats-Unis
Contre d'orientation d'entame sur un chelem, inventé en 1929.

Michael Michaels (1924-1966), Etats-Unis
Les Michaels cue-bids.

Alvin Roth (1914 -2007), Etats-Unis
Le 2 faible + le Contre négatif + le SA forcing. Parfois, seulement metteur au point, à défaut d'en être le véritable père.

Jean-Marc Roudinesco (1932-2001), France
Le Roudi.

Sydney Rusinov (1907-1953), Etats-Unis
Technique d'entame abandonnant le choix de la tête de séquence au profit de la carte inférieure : la Dame avec Roi-Dame, le Valet avec Dame-Valet, ou même Roi-Dame-Valet.

Michael Smolen (1940-1992), Etats-Unis
Le chassé-croisé du répondant dans les majeures, quand l'ouvreur d'1 ou de 2SA a dénié une majeure quatrième sur le Stayman.

Samuel Stayman (1909-1993), Etats-Unis
Le Stayman, exposé en 1945.

Truscott 1964Alan Truscott (1925-2005), Etats-Unis (né en Angleterre)
Le saut à 2SA après l'ouverture à la couleur du partenaire au palier de 1, suivie d'un Contre d'appel du flanc, marquant un soutien de quatre cartes, limite de manche – le soutien à 3 étant un barrage. On attribue à sa femme Dorothy – ex-Haydn – l'invention du Splinter.

 



Milton Work (1864-1934), Etats-Unis
La manœuvre de Milton Work + le compte des points d'honneurs 4-3-2-1, qu'il a contribué à populariser, à défaut d'en être le véritable créateur.

Les trois quarts de ces immortels sont américains. On ne dira jamais assez l'importance de la contribution américaine à nos progrès au bridge !

end faq