blank
De quelle carte prendre ?

De quelle carte prendre ?

Un bon déclarant doit être doté d'une technique solide, bien sûr, mais aussi doit faire preuve de...

Edito de juin 2019

Edito de juin 2019

Juan les Pins 2019… Ce festival mythique de la côte d’azur perd malheureusement son faste...

DN3 par paire 2018-2019

DN3 par paire 2018-2019

Reléguée l'an passé pour cause de... bon jeu, la paire Aussudre-Jeanneteau a du repartir cette...

  • Vous cherchez un stage ou un voyage ?

    Vous cherchez un stage ou un voyage ?

  • De quelle carte prendre ?

    De quelle carte prendre ?

  • Edito de juin 2019

    Edito de juin 2019

  • DN3 par paire 2018-2019

    DN3 par paire 2018-2019

 

Téléchargez et imprimez ICI le n° 55 d'Atout Bridge

 

Juan les Pins 2019…

Ce festival mythique de la côte d’azur perd malheureusement son faste d’antan, pour le joueur des années 80 dont je fais (hélas) partie, « descendre à Juan » signifiait se heurter, dans l’Open x 2, à environ 500 paires les bonnes années, sur l’esplanade du palais des congrès, vous entendiez parler italien, polonais, hollandais russe, etc.

Cette grande fête du bridge se continuait dans les restaurants et estaminets (avec modération) des environs, on faisait tout à pied à l’époque, ce qui contribuait largement à la rencontre des autres bridgeurs, et au si enrichissant « débriefe » des donnes.

O tempora o mores, maintenant le tournoi a lieu sur la route du bord de mer à Antibes, les joueurs arrivent en véhicule et repartent dès la séance du jour terminée, chacun dans son coin.

Du coup, de 500 paires, on est passés à 160, plutôt triste vu l’implication et le travail effectué par Roger DAMELE, l’organisateur, et toute son équipe. De très beaux prix (30ème de l’Open x 2, vous touchez encore 100€ chacun !), un bar aux prix corrects et au service rapide, une équipe d’arbitres top niveau, les résultats sur écran géant, une heure avant le début du tournoi un commentaire des donnes marquantes de la veille, que faire de plus ?

La « prolifération » de l’offre de bridge, le budget, quelle est la cause de cette désaffection ? Sans doute un mélange de tout cela, bien dommage, la tour de Babel du Juan des années 80-90 était fort sympathique, et permettait de rencontrer nombre de « cultures » bridgesques diverses et variées.

23 paires de la côte d’azur seulement participaient à ce beau tournoi, si même les « locaux », qui n’ont donc pas besoin de trouver un logement de vacances, qui n’ont pas de problème de trajet éloigné, voire de restauration, ne se déplacent plus, un jour les organisateurs seront fatigués de se démener pour pas grand-chose, et l’offre de bridge sera restreinte aux compétitions fédérales, attention, danger...

Vive le bridge !

Yves JEANNETEAU.

 

Restez informés grâce à notre newsletter